28/09/2017

cAFE PHILO LABORATOIRE D'IDEES CAFE PLATANE 91 BD DE LA CLUSE GENEVE

Notre dernier Café Philo du 26 Septembre Analyse et notre programme d'Octobre  

De l’image icône vénérée à l’image démultIpliée, volontairement contaminée, au papier financier exposé, où en est l’image , où en sont les musées ?

Intervenante : Claude Claverie

Au Café Philo Laboratoire d’idées , le mois de septembre , dont le thème général était la Crise ( économique, politique, culturelle : le Plaza ) s’est terminée par la « Crise de l’Image  »,

On peut regretter que ce sujet n’ait pas retenu l’attention des participants habituels, le public était clairsemé.

Ont-ils pensé que l’image, c’est quelque chose de si quotidien, sans problème ou que le mot icône ne s’adresse qu’aux Russes orthodoxes ; bref, si les interventions furent de qualité dans la débat, il y eut peu de participants.

Or, si les animateurs et en particulier Claude Claverie ont choisi cette crise, c’est bien que l’état de l’Image aujourd’hui est problématique parce qu’elle nous envahit par notre addiction à cet objet via les «  prothèses » médiatiques, mécaniques, nous ont rendus très dépendants.

Ce qui était intéressant d’examiner et d’analyser c’était en quoi notre rapport à l’image a changé, nous regardeur, nous consommateurs, et donc notre rapport à nous mêmes aux autres et au monde .

Comment on est passé d’un rapport iconique ( fusion – admiration – vénération face à l’image depuis des siècles ) à un rapport dialectique ( distance – esprit critique ) grâce ou à cause de l’esprit des Lumières et le développement des sciences et des techniques.

Et curieusement aujourd’hui nous naviguons entre relation dialectique et relation iconique, mais qui a changé, dont l’affect ne se situe pas face à l’unique vénéré mais face, au multiple nécessaire qui nous rend additif.

Et cette image, si elle a perdu son aura disait Walter Benjamin, elle a changé aussi de statut, de fonction ; la manière et la matière se jouent désormais de l’homme.

Le sens de cette image est-il devenu libérateur ou oligarchique ?

Cet hybride virtuel, passerelle entre l’Homme et le Monde, qui se joue aujourd’hui du Temps et de l’Espace, devenu médium de prédilection, a modifié nos rapports humains, Sa polymorphie existentielle et réelle n’a-t-elle pas cependant réveillé «  la belle endormie  » pour nous faire prendre conscience des illusions, de la charge dérisoire et que les notions de vérité et beauté ont été démystifiées ?

Les images sont ailleurs, il y a eu mutation de notre perception, ce n’est pas rien.

 

L’image n’a pas fini de nous étonner, mais les participants habituels absents n’en ont pas saisi sans doute l’intérêt, ne se sont pas sentis concernés, Dommage !!!

Le cliché hypnotiseur aurait –il bien fonctionné ?

Si l’image s’est déniaisée, c’est pour mieux nous provoquer et dans tous ses états, subsiste, prégnante pour nous réveiller et ne la consommer qu’avec prudence et discernement.

 

Après ce mois de septembre sur la Crise, le mois d’octobre va orienter ses réflexions sur le Comment, bien fondé ou à revoir, dans nos pratiques au 21ème sicle, leurs valeurs

avec le MARDI 3 OCTOBRE

notre Invité Intervenant : Reginald Maître

Fondateur de la Banque Mondiale des Bonheurs qui nous parlera :

Est -ce que les pratiques du 20 ème siècle sont valables, au 21èmesiécle ?

 

Mardi 10 octobre     Le Monde Diplomatique

Analyse et débat autour de l’article du journal de Septembre

page 22 / 23 signé de Romuald Sciora et Anne-Cécile Robert

respectivement cinéaste - essayiste et journaliste

«  Dans les coulisses de l’Assemblée Générale des Nations Unies »               Faut-il réformer l’O.N.U ?          

 

MARDI 17 OCTOBRE

Naïveté ou humour ? Où se loge la vérité ?

En toute désinvolture !

Référence : François Truffaut et Simone de Beauvoir.

Intervenants : Claude Claverie et Denis Gardon

 

MARDI 24 OCTOBRE

Comment informer sans déprimer ses lecteurs ?

Invité  intervenant : Stéphane Benoit-Godet,

Rédacteur en chef du Journal «  Le Temps »

        

 

Et pour terminer le mois comme souvent un film passé au Grill

un film traitant des valeurs d’aujourd’hui :                                                

MARDI 31 OCTOBRE         CINE GRILL : «  The Square  »

Analyse / débat autour du film de Ruben Ostlund cinéaste suédois  

-   Palme d’Or au Festival de Cannes 2017

Les valeurs d’aujourd’hui ( voiture électrique, art contemporain, portable, humanitaire) sont-elles le garant d’un équilibre mental.

( sortie 18 Oct au Scala)

 Avouez que notre démarche reste éminemment cohérente par sa programmation sans avoir peur des paradoxes et de l’Ethique Philosophique

 

 

                             Claude Claverie et Denis Gardon

 

 

 

cAFE PHILO LABORATOIRE D'IDEES CAFE PLATANE 91 BD DE LA CLUSE GENEVE

Notre dernier Café Philo du 26 Septembre Analyse et notre programme d'Octobre  

De l’image icône vénérée à l’image démultIpliée, volontairement contaminée, au papier financier exposé, où en est l’image , où en sont les musées ?

Intervenante : Claude Claverie

Au Café Philo Laboratoire d’idées , le mois de septembre , dont le thème général était la Crise ( économique, politique, culturelle : le Plaza ) s’est terminée par la « Crise de l’Image  »,

On peut regretter que ce sujet n’ait pas retenu l’attention des participants habituels, le public était clairsemé.

Ont-ils pensé que l’image, c’est quelque chose de si quotidien, sans problème ou que le mot icône ne s’adresse qu’aux Russes orthodoxes ; bref, si les interventions furent de qualité dans la débat, il y eut peu de participants.

Or, si les animateurs et en particulier Claude Claverie ont choisi cette crise, c’est bien que l’état de l’Image aujourd’hui est problématique parce qu’elle nous envahit par notre addiction à cet objet via les «  prothèses » médiatiques, mécaniques, nous ont rendus très dépendants.

Ce qui était intéressant d’examiner et d’analyser c’était en quoi notre rapport à l’image a changé, nous regardeur, nous consommateurs, et donc notre rapport à nous mêmes aux autres et au monde .

Comment on est passé d’un rapport iconique ( fusion – admiration – vénération face à l’image depuis des siècles ) à un rapport dialectique ( distance – esprit critique ) grâce ou à cause de l’esprit des Lumières et le développement des sciences et des techniques.

Et curieusement aujourd’hui nous naviguons entre relation dialectique et relation iconique, mais qui a changé, dont l’affect ne se situe pas face à l’unique vénéré mais face, au multiple nécessaire qui nous rend additif.

Et cette image, si elle a perdu son aura disait Walter Benjamin, elle a changé aussi de statut, de fonction ; la manière et la matière se jouent désormais de l’homme.

Le sens de cette image est-il devenu libérateur ou oligarchique ?

Cet hybride virtuel, passerelle entre l’Homme et le Monde, qui se joue aujourd’hui du Temps et de l’Espace, devenu médium de prédilection, a modifié nos rapports humains, Sa polymorphie existentielle et réelle n’a-t-elle pas cependant réveillé «  la belle endormie  » pour nous faire prendre conscience des illusions, de la charge dérisoire et que les notions de vérité et beauté ont été démystifiées ?

Les images sont ailleurs, il y a eu mutation de notre perception, ce n’est pas rien.

 

L’image n’a pas fini de nous étonner, mais les participants habituels absents n’en ont pas saisi sans doute l’intérêt, ne se sont pas sentis concernés, Dommage !!!

Le cliché hypnotiseur aurait –il bien fonctionné ?

Si l’image s’est déniaisée, c’est pour mieux nous provoquer et dans tous ses états, subsiste, prégnante pour nous réveiller et ne la consommer qu’avec prudence et discernement.

 

Après ce mois de septembre sur la Crise, le mois d’octobre va orienter ses réflexions sur le Comment, bien fondé ou à revoir, dans nos pratiques au 21ème sicle, leurs valeurs

avec le MARDI 3 OCTOBRE

notre Invité Intervenant : Reginald Maître

Fondateur de la Banque Mondiale des Bonheurs qui nous parlera :

Est -ce que les pratiques du 20 ème siècle sont valables, au 21èmesiécle ?

 

Mardi 10 octobre     Le Monde Diplomatique

Analyse et débat autour de l’article du journal de Septembre

page 22 / 23 signé de Romuald Sciora et Anne-Cécile Robert

respectivement cinéaste - essayiste et journaliste

«  Dans les coulisses de l’Assemblée Générale des Nations Unies »               Faut-il réformer l’O.N.U ?          

 

MARDI 17 OCTOBRE

Naïveté ou humour ? Où se loge la vérité ?

En toute désinvolture !

Référence : François Truffaut et Simone de Beauvoir.

Intervenants : Claude Claverie et Denis Gardon

 

MARDI 24 OCTOBRE

Comment informer sans déprimer ses lecteurs ?

Invité  intervenant : Stéphane Benoit-Godet,

Rédacteur en chef du Journal «  Le Temps »

        

 

Et pour terminer le mois comme souvent un film passé au Grill

un film traitant des valeurs d’aujourd’hui :                                                

MARDI 31 OCTOBRE         CINE GRILL : «  The Square  »

Analyse / débat autour du film de Ruben Ostlund cinéaste suédois  

-   Palme d’Or au Festival de Cannes 2017

Les valeurs d’aujourd’hui ( voiture électrique, art contemporain, portable, humanitaire) sont-elles le garant d’un équilibre mental.

( sortie 18 Oct au Scala)

 Avouez que notre démarche reste éminemment cohérente par sa programmation sans avoir peur des paradoxes et de l’Ethique Philosophique

 

 

                             Claude Claverie et Denis Gardon

 

 

 

25/09/2017

CAFE PHILO LABORATOIRE D'IDEES CAFE PLATANE 91 BD DE LA CLUSE GENEVE

Le Mardi 12 Septembre, après des vacances bien méritées, la reprise du Café Philo Laboratoire d’Idées en son lieu de résidence habituelle Café Platane 91, Bd de la Cluse

Un début de saison d’Automne avec des échanges divers et passionnés

Il faut dire que le thème du Mois de Septembre :  «  La Crise »,que les animateurs Claude Claverie et Denis Gardon ont choisi avait de quoi réveiller les esprits.

Mais comme à chaque rencontre, une problématique se pose aux questions posées.

Pour ses retrouvailles, du Mardi 12 Septembre tout se déroula autour d’un article du Monde Diplomatique signé de Razmig Keucheyan, sociologue suisse, maître de Conférence à Uni Sorbonne Paris IV

«  L’anatomie d’une triple crise, économique, politique et écologique  »

La juxtaposition des trois couches ne pose-elle pas la   question, au lieu de rupture, de tension ou d’impasse, de l’interdépendance qui permettrait de soigner le mal, car une crise c’est en principe le moment de la maladie et ça se soigne. La perturbation, le changement subit n’est pas toujours décisif, c’est souvent la méthode et l’application qui doivent être mises en cause.

 

Devant la caducité des essais, où est la responsabilité ? Certes chez les dirigeants, mais chez nous aussi   - L’esprit critique pourtant sévit, depuis longtemps mais nous sommes dépassés par la vitesse des événements qui nous font perdre pied et maîtrise

De la bonne formation et de la formation sont nécessaires, à cultiver.

Attention au populisme et aux illusions ; la virtualité ne suffit pas pour créer des liens solides. La dégradation des espoirs indique que les enjeux sont changés.

De nouveaux modèles sont à réinventer, les discussions sont allé bon train ce Mardi 12 septembre.

 

Une autre crise architecturale a été abordée Mardi 19 Septembre «  Faut-il sauver le Plaza »  pour donner au Cinéma un lieu culturel collectif digne de l’envergure qu’ont pris les festivals cinéma à Genève, une conscientisation des architectes et des autorités restent urgente.

 

Le Plaza c’est aussi – et cela peut l’être -   un magnifique espace social et culturel avec une large programmation en allant au delà du simple désir cinématographique passif mais en allant au devant de ce désir en le motivant par des expositions didactiques, des conférences prolongement du ou des films proposés, des concerts de musique de films, des lectures approches de scénarios, bref inventer un nouveau concept cinématographique, une salle d’approche cinématographique laboratoire … du cinéma qui donne envie de se déplacer, faire de la programmation imaginative avec divers tenants de la Culture Genevoise, un cinéma qui permet d’oublier la passivité

L’imagination doit être projetée sur l’écran des cogitations des actants et tenants de la vie culturelle genevoise.

Le Plaza qui est un fantôme enchaîné à son passé doit avoir l’impudeur de persister à vouloir exister, il faut l’aider à ne pas mourir, l’Avenir de son passé doit exister, sa valeur patrimoniale est évidente et il y a aussi l’évidence de ne point se résigner, il peut encore être sauvé.

Quelle est la philosophie de ce sauvetage, beaucoup de questions, mais une problématique

«  A quoi peut bien servir un lieu que certains ne veulent pas ?

  Mardi 26 septembre, c’est à dire ce soir, avec le thème programmé :

«  De l’image icône vénérée à l’image démultipliée volontairement contaminée, au papier financier exposé, où en est l’image, où en sont les musées ?  »

on abordera la crise de l’image, notre rapport qu’elle a instauré vis à vis de nous mêmes, des autres et du monde.

Nous sommes passés sans doute d’une relation iconique à une relation dialectique, ce qui n’est pas pour amoindrir l’image, mais lui donner un autre statut, un rôle plus roboratif.

La problématique promet le risque d’être riche en échanges.