22/10/2017

bourse aux idées de DENIS GARDON des idées culturelles à réaliser( livres, spectacles. modes

LA BOURSE AUX IDEES DE DENIS GARDON

 

 

Chaque trimestre - en principe - je vous proposerai un projet

Pourquoi chaque trimestre pour permettre à ce projet de se concrétiser

 CE MOIS :   AUTEUR CHERCHE EDITEUR

 

Une possibilité d’investir, se s’investir dans un projet qui valorise une écriture, une œuvre romanesque donner existence à un roman à la recherche d’un éditeur, c’est à quoi je vous convie ce trimestre, c’est à dire de Novembre- Décembre- Janvier

Un trimestre pour aider à donner vie à un roman, véritable saga historique.

Aidez – moi à chercher un éditeur pour cet auteur.

Vous avez sûrement -   comme on dit - des filières, (ou ce que l’on appelle un coup de pouce ) ou tout simplement le sens de la découverte et du courage d’être curieux..

 

Le roman s’appelle : Odile ou la Fée de Luxiana, il est l’œuvre de Hélène Biolley, il retrace à travers la petite histoire d’une rue de Genève - celle des Vieux Grenadiers - à travers les petites gens la peuplant,  - leur truculence, leurs discours, leur difficulté de vivre, leurs locutions patrimoniales comme par exemple «  Raves pour les raves  » la Grande Histoire de Genève la Rouge, celle de Léon Nicole et Géo Oltramare, celle de l’avant guerre, de la guerre et de l’après guerre.

 

Un récit qui s’enchâsse en 4 parties et qui suit les personnages de l’enfance à la vieillesse, un récit où il y a l’évocation des lieux de l’époque : Plainpalais, les Eaux-Vives, Saint – Gervais, Le Bois de la Bâtie, mais aussi Sézenove – Neuchâtel, Peseux et des lieux à l’étranger : les Cévennes, l’Irlande, la guerre d’Espagne, le jeudi – noir de Wall – Street , la création de l’ONU, la naissance des Jardins Familiaux, des grands magasins, sans oublier les personnages importants de la République : André Chavannes, Ruth Dreifuss, le chanteur Sarcloret

 

C’est aussi l’histoire d’une femme Odile, ses audaces, ses désillusions, sa malice, ( trois maris, deux amants et deux amantes) une écriture où les mots sont en liberté, où la verve a desserré les baillons, une plume où l’auteur Hélène Biolley n’a pas trempé sa plume dans du vinaigre mais dans du sirop d’orgeat.

 

On dit qu’il n’existe plus de roman historique sur Genève, celui – ci en est un , il règne en écriture sur le royaume de Luxiana dont Odile, l’héroïne de ce roman a été sacrée Fée par les Galapiats, les enfants de son âge et de l’époque.

 

Soyez aussi une Fée pour ce livre à la recherche d’un éditeur et vous aurez ainsi le plaisir et l’intérêt de lire un roman historique qui vous parle de votre ville, et de l’étranger à des périodes charnières.

Ce roman a été lu en feuilleton dans 3 cafés de Genève pendant une année et à intéressé non seulement les genevois, mais aussi les étrangers habitant Genève qui ne connaissaient pas l’histoire de notre ville pendant les trois périodes charnières citées plus haut, ils nous ont dit attendre impatiemment la possibilité de le lire, ce livre est aussi la base d’un excellent film à construire pour la télévision ou le cinéma.

Contactez la bourse aux idées de Denis Gardon.

Si vous êtes éditeur…

Si vous êtes investisseur …

Contactez moi.   gardondenis@gmail.com

 

 

 

 

28/09/2017

cAFE PHILO LABORATOIRE D'IDEES CAFE PLATANE 91 BD DE LA CLUSE GENEVE

Notre dernier Café Philo du 26 Septembre Analyse et notre programme d'Octobre  

De l’image icône vénérée à l’image démultIpliée, volontairement contaminée, au papier financier exposé, où en est l’image , où en sont les musées ?

Intervenante : Claude Claverie

Au Café Philo Laboratoire d’idées , le mois de septembre , dont le thème général était la Crise ( économique, politique, culturelle : le Plaza ) s’est terminée par la « Crise de l’Image  »,

On peut regretter que ce sujet n’ait pas retenu l’attention des participants habituels, le public était clairsemé.

Ont-ils pensé que l’image, c’est quelque chose de si quotidien, sans problème ou que le mot icône ne s’adresse qu’aux Russes orthodoxes ; bref, si les interventions furent de qualité dans la débat, il y eut peu de participants.

Or, si les animateurs et en particulier Claude Claverie ont choisi cette crise, c’est bien que l’état de l’Image aujourd’hui est problématique parce qu’elle nous envahit par notre addiction à cet objet via les «  prothèses » médiatiques, mécaniques, nous ont rendus très dépendants.

Ce qui était intéressant d’examiner et d’analyser c’était en quoi notre rapport à l’image a changé, nous regardeur, nous consommateurs, et donc notre rapport à nous mêmes aux autres et au monde .

Comment on est passé d’un rapport iconique ( fusion – admiration – vénération face à l’image depuis des siècles ) à un rapport dialectique ( distance – esprit critique ) grâce ou à cause de l’esprit des Lumières et le développement des sciences et des techniques.

Et curieusement aujourd’hui nous naviguons entre relation dialectique et relation iconique, mais qui a changé, dont l’affect ne se situe pas face à l’unique vénéré mais face, au multiple nécessaire qui nous rend additif.

Et cette image, si elle a perdu son aura disait Walter Benjamin, elle a changé aussi de statut, de fonction ; la manière et la matière se jouent désormais de l’homme.

Le sens de cette image est-il devenu libérateur ou oligarchique ?

Cet hybride virtuel, passerelle entre l’Homme et le Monde, qui se joue aujourd’hui du Temps et de l’Espace, devenu médium de prédilection, a modifié nos rapports humains, Sa polymorphie existentielle et réelle n’a-t-elle pas cependant réveillé «  la belle endormie  » pour nous faire prendre conscience des illusions, de la charge dérisoire et que les notions de vérité et beauté ont été démystifiées ?

Les images sont ailleurs, il y a eu mutation de notre perception, ce n’est pas rien.

 

L’image n’a pas fini de nous étonner, mais les participants habituels absents n’en ont pas saisi sans doute l’intérêt, ne se sont pas sentis concernés, Dommage !!!

Le cliché hypnotiseur aurait –il bien fonctionné ?

Si l’image s’est déniaisée, c’est pour mieux nous provoquer et dans tous ses états, subsiste, prégnante pour nous réveiller et ne la consommer qu’avec prudence et discernement.

 

Après ce mois de septembre sur la Crise, le mois d’octobre va orienter ses réflexions sur le Comment, bien fondé ou à revoir, dans nos pratiques au 21ème sicle, leurs valeurs

avec le MARDI 3 OCTOBRE

notre Invité Intervenant : Reginald Maître

Fondateur de la Banque Mondiale des Bonheurs qui nous parlera :

Est -ce que les pratiques du 20 ème siècle sont valables, au 21èmesiécle ?

 

Mardi 10 octobre     Le Monde Diplomatique

Analyse et débat autour de l’article du journal de Septembre

page 22 / 23 signé de Romuald Sciora et Anne-Cécile Robert

respectivement cinéaste - essayiste et journaliste

«  Dans les coulisses de l’Assemblée Générale des Nations Unies »               Faut-il réformer l’O.N.U ?          

 

MARDI 17 OCTOBRE

Naïveté ou humour ? Où se loge la vérité ?

En toute désinvolture !

Référence : François Truffaut et Simone de Beauvoir.

Intervenants : Claude Claverie et Denis Gardon

 

MARDI 24 OCTOBRE

Comment informer sans déprimer ses lecteurs ?

Invité  intervenant : Stéphane Benoit-Godet,

Rédacteur en chef du Journal «  Le Temps »

        

 

Et pour terminer le mois comme souvent un film passé au Grill

un film traitant des valeurs d’aujourd’hui :                                                

MARDI 31 OCTOBRE         CINE GRILL : «  The Square  »

Analyse / débat autour du film de Ruben Ostlund cinéaste suédois  

-   Palme d’Or au Festival de Cannes 2017

Les valeurs d’aujourd’hui ( voiture électrique, art contemporain, portable, humanitaire) sont-elles le garant d’un équilibre mental.

( sortie 18 Oct au Scala)

 Avouez que notre démarche reste éminemment cohérente par sa programmation sans avoir peur des paradoxes et de l’Ethique Philosophique

 

 

                             Claude Claverie et Denis Gardon

 

 

 

cAFE PHILO LABORATOIRE D'IDEES CAFE PLATANE 91 BD DE LA CLUSE GENEVE

Notre dernier Café Philo du 26 Septembre Analyse et notre programme d'Octobre  

De l’image icône vénérée à l’image démultIpliée, volontairement contaminée, au papier financier exposé, où en est l’image , où en sont les musées ?

Intervenante : Claude Claverie

Au Café Philo Laboratoire d’idées , le mois de septembre , dont le thème général était la Crise ( économique, politique, culturelle : le Plaza ) s’est terminée par la « Crise de l’Image  »,

On peut regretter que ce sujet n’ait pas retenu l’attention des participants habituels, le public était clairsemé.

Ont-ils pensé que l’image, c’est quelque chose de si quotidien, sans problème ou que le mot icône ne s’adresse qu’aux Russes orthodoxes ; bref, si les interventions furent de qualité dans la débat, il y eut peu de participants.

Or, si les animateurs et en particulier Claude Claverie ont choisi cette crise, c’est bien que l’état de l’Image aujourd’hui est problématique parce qu’elle nous envahit par notre addiction à cet objet via les «  prothèses » médiatiques, mécaniques, nous ont rendus très dépendants.

Ce qui était intéressant d’examiner et d’analyser c’était en quoi notre rapport à l’image a changé, nous regardeur, nous consommateurs, et donc notre rapport à nous mêmes aux autres et au monde .

Comment on est passé d’un rapport iconique ( fusion – admiration – vénération face à l’image depuis des siècles ) à un rapport dialectique ( distance – esprit critique ) grâce ou à cause de l’esprit des Lumières et le développement des sciences et des techniques.

Et curieusement aujourd’hui nous naviguons entre relation dialectique et relation iconique, mais qui a changé, dont l’affect ne se situe pas face à l’unique vénéré mais face, au multiple nécessaire qui nous rend additif.

Et cette image, si elle a perdu son aura disait Walter Benjamin, elle a changé aussi de statut, de fonction ; la manière et la matière se jouent désormais de l’homme.

Le sens de cette image est-il devenu libérateur ou oligarchique ?

Cet hybride virtuel, passerelle entre l’Homme et le Monde, qui se joue aujourd’hui du Temps et de l’Espace, devenu médium de prédilection, a modifié nos rapports humains, Sa polymorphie existentielle et réelle n’a-t-elle pas cependant réveillé «  la belle endormie  » pour nous faire prendre conscience des illusions, de la charge dérisoire et que les notions de vérité et beauté ont été démystifiées ?

Les images sont ailleurs, il y a eu mutation de notre perception, ce n’est pas rien.

 

L’image n’a pas fini de nous étonner, mais les participants habituels absents n’en ont pas saisi sans doute l’intérêt, ne se sont pas sentis concernés, Dommage !!!

Le cliché hypnotiseur aurait –il bien fonctionné ?

Si l’image s’est déniaisée, c’est pour mieux nous provoquer et dans tous ses états, subsiste, prégnante pour nous réveiller et ne la consommer qu’avec prudence et discernement.

 

Après ce mois de septembre sur la Crise, le mois d’octobre va orienter ses réflexions sur le Comment, bien fondé ou à revoir, dans nos pratiques au 21ème sicle, leurs valeurs

avec le MARDI 3 OCTOBRE

notre Invité Intervenant : Reginald Maître

Fondateur de la Banque Mondiale des Bonheurs qui nous parlera :

Est -ce que les pratiques du 20 ème siècle sont valables, au 21èmesiécle ?

 

Mardi 10 octobre     Le Monde Diplomatique

Analyse et débat autour de l’article du journal de Septembre

page 22 / 23 signé de Romuald Sciora et Anne-Cécile Robert

respectivement cinéaste - essayiste et journaliste

«  Dans les coulisses de l’Assemblée Générale des Nations Unies »               Faut-il réformer l’O.N.U ?          

 

MARDI 17 OCTOBRE

Naïveté ou humour ? Où se loge la vérité ?

En toute désinvolture !

Référence : François Truffaut et Simone de Beauvoir.

Intervenants : Claude Claverie et Denis Gardon

 

MARDI 24 OCTOBRE

Comment informer sans déprimer ses lecteurs ?

Invité  intervenant : Stéphane Benoit-Godet,

Rédacteur en chef du Journal «  Le Temps »

        

 

Et pour terminer le mois comme souvent un film passé au Grill

un film traitant des valeurs d’aujourd’hui :                                                

MARDI 31 OCTOBRE         CINE GRILL : «  The Square  »

Analyse / débat autour du film de Ruben Ostlund cinéaste suédois  

-   Palme d’Or au Festival de Cannes 2017

Les valeurs d’aujourd’hui ( voiture électrique, art contemporain, portable, humanitaire) sont-elles le garant d’un équilibre mental.

( sortie 18 Oct au Scala)

 Avouez que notre démarche reste éminemment cohérente par sa programmation sans avoir peur des paradoxes et de l’Ethique Philosophique

 

 

                             Claude Claverie et Denis Gardon